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«La proximité du milieu artistique dans lequel Kitty Holley baigne dès son enfance la fait intuitivement accéder à un langage formel dont elle pousse l’expressivité jusque dans ses retranchements les plus libres. Elle s’appuie sur la couleur. Le rythme passe également chez elle par de larges inflexions qui font naître des formes dont la gestualité s’apparente à des figures chorégraphiques. »
Lydia Harambourg
La Gazette de Drouot n°10, 2003
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